MERET OPPENHEIM parle à Annette Messager, Rebecca Horn, Judith Hopf

Galerie de France, Paris, France02/02/2013 - 09/03/2013

En 2013, Meret Oppenheim a cent ans.
Celle qui fut l’amie de Duchamp, Ernst, Giacometti, Man Ray entretient, comme peu d’artistes, des affinités télépathiques avec les créateurs contemporains. Elle est devenue « une artiste d’artistes » bien au-delà de la renommée emblématique du Déjeuner de fourrure de 1936 conservé au MOMA à New York. Les vingt-deux œuvres exposées (datées de 1932 à 1983) montrent la simultanéité de ses pratiques : dessin, peinture, gravure, objets, poésie, performance.
Sans habitude, sans maître et sans modèle, elle « fait juste ce qu’elle aime faire » et marque chacune de ses œuvres de son style unique et libre. Pour lire l’ensemble, on doit cheminer dans un labyrinthe aux parois translucides, filigranées d’animaux, de fleurs, de funambules, de postures appartenant à notre mémoire collective.

Alors, qu’ajouter à son œuvre sinon l’enrichir d’expériences complices, réalisées pour cette exposition? Machaussurescargot en papier noir aluminium d’Annette Messager, L’Oracle de la colonne vertébrale poème-peinture de Rebecca Horn et l’étrange Trying to built a mask… réalisé en 3D par Judith Hopf, amènent l’œuvre de Meret Oppenheim en plein XXIe siècle.
Meret, elle, suit la scène dans le trou du souffleur…

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